Biography

Français

Née en 1984 à Katowice en Pologne, Aleksandra Adamczyk découvre la photographie par hasard à l’âge de six ans au gré d’une étonnante trouvaille, des images et négatifs abandonnés le long d’une voie ferrée. Avec l’aide de son père, elle redonne vie à ces clichés en organisant sa toute première exposition. Elle reçoit son premier appareil à l’âge de neuf ans ; un petit Canon compact 35mm offert par son oncle avec lequel elle photographie objets et animaux qu’elle transforme ensuite pour créer ses propres univers. Soutenue par sa mère qui la pousse à écouter ses aspirations artistiques et par son père avec qui elle partage ses premiers clichés et son intérêt balbutiant pour la photographie, Aleksandra goûtera tout au long de son enfance et de son adolescence à diverses formes d’expression, théâtre, danse et musique.

En 2004, guidée par sa passion pour l’image, elle commence des études dans une école de cinéma. Elle réalise alors des courts-métrages surréalistes où elle se met parfois en scène. Explorant la mince frontière entre réalité et rêve, ses films dévoilent les facettes sombres de nos émotions intimes entre peur, soumission, souffrance et abandon. Parallèlement à ces créations, elle réalise deux documentaires qui, eux, sont des plongées crues dans le réel. On y découvre la misère de la campagne au travers du regard de jumeaux handicapés et la violence glorifiée d’un groupe de hooligans.

À la fin de ses études en 2008, Aleksandra part pour l’Irlande où elle devient jeune fille au pair. Elle redécouvre à cette période la photographie au travers d’ateliers d’art qu’elle anime et des portraits d’enfants qu’elle réalise. De retour en Pologne quelques mois plus tard, elle entame des études d’histoire de l’art et délaisse quelques temps la photo et la vidéo pour se consacrer à la lecture et l’écriture. Elle découvre alors Cindy Sherman, Marina Abramovic, Nobuyoshi Araki… Elle compose des chansons minimalistes et surréalistes à la guitare et écrit également des contes qu’elle met en images. Elle revient finalement à la photographie et réalise sa première exposition à Wroclaw en 2011 où elle présente une série de onze portraits de femmes nues sous l’eau, un projet sur la purification qui montre des corps déformés et transfigurés par les vagues et ondulations.

En 2012, elle vient vivre à Chambéry. Elle y apprend le français et réalise un documentaire pour la mairie. Mais elle est vite rattrapée par un manque, une envie : l’art. Elle décide alors de se rendre à Paris et fait deux stages dans des studios photographiques pour finalement réaliser son rêve : intégrer en 2014 le meilleur studio de Paris (peut-être même d’Europe), Pin Up Studio. Là, elle découvre le monde de la mode, apprend l’éclairage et assiste de nombreux photographes. Elle nourrit ainsi sa vision artistique, son regard sur le monde. Ses premiers clichés sont publiés sur des magazines online et, en janvier 2018, son premier print dans le magazine LE MILE.

English

Born in 1984 in Katowice, Poland, Aleksandra Adamczyk discovered photography by chance at the age of six with a surprising find, abandoned images and negatives along a railway line. With the help of her father, she revived these photos by organizing her very first exhibition. She got her first photo camera at the age of nine; a small compact 35mm offered by her uncle with which she photographed objects and animals that she then transformed to create her own worlds. Supported by her mother who pushed her to listen to her artistic aspirations, by her father with whom she shared her first photos, and her emphatic interest in photography; Aleksandra enjoyed throughout her childhood and adolescence various forms of expression, theater, dance and music.

  In 2004, guided by her passion for the image, she began studying at a film school. She made surreal short films that she occasionally acted in as well. Exploring the thin line between reality and dreams, her films unveiled the dark facets of our intimate emotions between fear, submission, suffering and abandonment. Alongside these creations, she made two documentaries, which were raw dives into the real world. In these documentaries, we discover the misery of the countryside through the eyes of disabled twins and the glorified violence of a group of hooligans.   At the end of her studies in 2008, Aleksandra left for Ireland where she became an au pair. During this period, she rediscovered photography by hosting art workshops and by creating portraits of children. Back in Poland a few months later, she began studying art history and left photography and video momentarily to devote herself to reading and writing. At this time, she discovered Cindy Sherman, Marina Abramovic, Nobuyoshi Araki … She composed minimalist and surrealist songs on the guitar in addition to writing tales which she also created in images. In 2011, Aleksandra finally returned to photography and made her first exhibition in Wroclaw where she presented a series of eleven portraits of the female nude underwater. A project about purification that showed bodies deformed and transfigured by waves and undulations.

In 2012, she came to live in Chambéry. She learned French and made a documentary for the town hall. But she was quickly overcome by an absence, a desire: art. She decided to go to Paris and completed two internships in photography studios to finally achieve her dream in 2014: integrate in the best studio in Paris (maybe even Europe), Pin Up Studio. There, she discovered the world of fashion, learned lighting and assisted many photographers. She thus nourished her artistic vision, her vision of the world. Her first photos were published in online magazines and, in January 2018, her first print in LE MILE magazine.

CONTACT

art.adamczyk@yahoo.com

0033(0)761265975

instagram @olka_fr